Le Blogue Broadbent

LE CARREFOUR DES VOIX PROGRESSISTES CANADIENNES.

Avertissement: Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement les opinions de l’Institut.

Sheila Block: Mettre à jour les lois en matière de normes de travail et de relations du travail

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Ce texte est la deuxième partie de la réponse en trois parties de Sheila Block à notre rapport sur l'inégalité. Lisez la première partie; la conclusion sera publiée bientôt.

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Christensen, Davison & Levac: Besoins chroniques de logement dans le Nord canadien: l'inégalité des possibilités dans les collectivités du Nord

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Le Nord canadien, qui comprend le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, Nunavik, le Labrador et Nunatsiavut, est une vaste région riche en culture autochtone, en paysages et en eaux immaculés, en ressources naturelles et en collectivités qui se font de plus en plus diverses. Il est également une région reconnue comme ayant le taux de besoin chronique de logement le plus élevé au Canada. À travers le Nord, où plus de la moitié de la population est Inuit (incluant Inuvialuit), Métis ou des Premières nations, il y a un besoin chronique de logement (inaccessibilité, insuffisance, non adéquat, non-disponibilité) et des taux d’accession à la propriété inférieurs à ceux des provinces du sud. Le recensement de 2006 a démontré que les taux d’accession à la propriété au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest étaient respectivement de 22,7 % et 52,9 %, comparativement à 71 % en Ontario et 73 % en Alberta. Dans la majorité des collectivités nordiques au Canada, le logement social est la principale, sinon la seule option, avec peu de possibilités d’accéder à la propriété. Les possibilités limitées d’accession à la propriété sont amplifiées par les taux de chômage élevés dans plusieurs des petites collectivités du Nord.

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Peter Puxley: Venir à bout de l’inégalité au Canada: un défi culturel?

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« Les idées d’économistes et de philosophes politiques … sont plus puissantes que ce qui est couramment compris. Le monde est gouverné par peu d’autres choses. Les hommes pratiques qui se croient à l’abri d’influences intellectuelles sont habituellement les esclaves d’un quelconque économiste obsolète. » - traduction de John Maynard Keynes, The General Theory of Employment Interest and Money (1936)

En économie, l’espoir et la foi coexistent avec une grande prétention scientifique, et également le désir de respectabilité. – traduction de J.K. Galbraith, New York Times Magazine (juin 1970)


 

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Sheila Block: Réduire l’inégalité du marché du travail au Canada, en trois étapes

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Ce texte est la première partie de la réponse en trois parties de Sheila Block à notre rapport sur l'inégalité. La deuxième partie ainsi que la conclusion seront publiées bientôt.

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Susan McDaniel : Les fruits sont à tous : partageons la prospérité

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L’« inégalité » semble être le mot d’ordre en automne 2012. Il figure dans les discours de plusieurs, et ce, exprimé à travers de lèvres parfois surprenantes. Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs, s’est exprimé ainsi devant des financiers, des banquiers, des dirigeants et des avocats à Toronto en mi-septembre : « Lors de la dernière génération aux États-Unis, nous avons été mieux à la création de la richesse, mais beaucoup moins habiles à sa distribution » [Traduction]. Le Président Obama a mentionné l’inégalité dans son discours de nomination au Congrès national du Parti démocrate, ainsi que plusieurs autres qui y ont prononcé un discours, notamment Elizabeth Warren, à ce moment-là professeure de droit à Harvard, actuellement Sénatrice de Massachusetts, et coauteur du livre « The Fragile Middle Class », publié en 2000. Et le récent rapport du Forum économique mondiale, le Rapport sur la compétitivité globale 2012-2013 met l’accent sur l’importance intégrale de la durabilité sociale et environnementale (incluant des mesures de diminution des inégalités sociales) à la compétitivité globale d’un pays.

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Mel Watkins: Commentaires sur « Vers un Canada plus juste »

responses-watkins-fr.pngIl n’est pas évident ce qui est plus curieux : la récente croissance soudaine de l’inégalité dans des pays développés, ou l’échec de cet enjeu de générer une réponse dans la forme de politiques compensatrices.

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Katherine Scott: Revenus, opportunités et pouvoir

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En 2008, l’écroulement des marchés financiers sur l’ensemble de la planète à entrainé un pays après l’autre en récession. Et le Canada n’a pas fait exception. En seulement huit mois, des centaines de milliers de Canadiens ont perdu leur emploi et la pression sur l’Assurance-emploi et l’aide sociale a considérablement augmenté. La proportion d’emplois à temps partiel et d’emplois temporaires a augmenté alors que les emplois à temps plein ont disparu. Les portefeuilles des Canadiens ont eu à faire face à une augmentation du coût des aliments et du logement, ce qui a mené plusieurs personnes à avoir recours à des banques alimentaires ou à leurs cartes de crédit.

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Luc Turgeon: Réflexion sur une taxation juste

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Nous Canadiens sommes parfois suffisants. Nous aimons faire foi d‘une présumée modestie, mais nous ne manquons jamais une occasion de souligner toutes les instances où nous sommes meilleurs que nos voisins du Sud. Nous avons un système de santé universel, ce qu’ils n’ont pas. Notre réseau d’écoles publiques est plus performant que le leur. Et sur un certain nombre d’indicateurs, de la mortalité infantile au taux de pauvreté chez les ainés, nous semblons avoir une société plus juste.

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Hugh Segal: Quelques réflexions sur le rapport « Vers un Canada plus juste »

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Quand des conservateurs progressistes entendent dire que des chefs syndicaux, des économistes travaillant pour les syndicats, des universitaires ainsi que des politiciens réfléchis de la gauche (et les conservateurs progressistes croient qu’il y en a plusieurs) souhaitent s’organiser et se mobiliser afin de faire avancer la question de l’égalité, nous avons raison d’avoir un peu peur. Peur parce que leur objectif est souvent de créer des lois dont l’objectif est d’obtenir des résultats parfaitement égalitaires. Et nous avons peur aussi des polémistes d’extrême droite qui soutiennent que les résultats inégaux sont attribuables au fait que les gagnants ont travaillé plus fort, ont pris plus de risques, et ont plus de compétences et que, de toute façon, c’est comme ça que les marchés sont censés fonctionner, et ce même si plusieurs de ces gagnants sont des gagnants parce que leurs parents l’étaient également ou parce qu’ils étaient au bon endroit au bon moment. Ces deux biais rendent encore plus difficile la découverte de solutions réelles à l’inégalité.

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